Nicolas Waldorf : portrait d’un passionné de la médecine esthétique

Comme vous, lorsque l’on exerce une profession liée à son image, comment la médecine esthétique peut-elle avoir un impact ? 
Quand on a des rythmes de tournages effrénés et qu’on doit rester au top, les injections peuvent défatiguer le regard, le visage et du coup donner plus confiance en soi.


Pouvez-vous nous décrire votre parcours dans le domaine de la médecine esthétique ?
J’ai commencé à consulter à l’âge de 25 ans pour estomper des cicatrices au laser et j’ai débuté les injections à 28 ans car mon visage avait tendance a se squelettiser.

Depuis combien de temps y avez-vous recours et quel(s) protocole(s) avez-vous déjà essayé ?
J’ai débuté il y a 9 ans par des injections d’acide hyaluronique dans les pommettes et dans la vallée des larmes afin d’estomper les cernes. Puis des injections dans les lèvres, le menton, les tempes, le front, ainsi que des injections de toxine botulinique dans les parties hautes du visage.

Pour ou contre la médecine esthétique pour les hommes ?
Je suis pour car ça m’a permis de garder un visage juvénile malgré un mode de vie à 100 à l’heure.

Aujourd’hui, comment la médecine esthétique s’intègre-t-elle à votre routine beauté ?

Aujourd’hui je sais que pour rester jeune avec un teint lumineux je dois consulter mon dermatologue tous les 3/4 mois et je me renseigne sur toutes les techniques existantes pour hydrater ma peau et préserver son aspect.

Comment décririez-vous votre rencontre avec le médecin esthétique qui vous a reçu dans le cadre de cette collaboration avec Allergan Aesthetics?
Une rencontre enrichissante car j’étais en face d’un professionnel tout autant passionné que moi par les techniques de modelage de visage grâce à l’acide hyaluronique.

Vous qui avez une certaine expertise et passion dans le domaine, qu’avez-vous pensé de son approche de la médecine esthétique ?
Je l’ai trouvé très juste car il a analysé mon visage, j’avais conscience après cette analyse de tous mes points forts et mes faiblesses sur l’esthétique de mon visage et j’ai compris ce que je pouvais encore traiter avec l’âge ou au contraire laisser tel quel pour préserver ma personne.

Comment a-t-elle pu impacter votre propre vision des traitements, notamment ceux par injections d’acide hyaluronique ?
J’ai pu avoir un avis plus objectif sur mon visage, comprendre que j’avais désormais atteint ce que l’on appelle « le point d’équilibre » au niveau des traitements esthétiques, pour être la meilleure version de moi mais ne pas tomber dans l’excès. J’ai aussi pu comprendre l’évolution des techniques de comblement depuis ces dernières années.  

En quoi cette rencontre vous a-t-elle permis d’en apprendre davantage sur les protocoles qui s’offrent aux hommes pour améliorer leur apparence physique ?
Ça m’a permis d’en apprendre davantage car il n’y a pas du tout le même process d’analyse d’un visage pour les hommes et les femmes. Il y a des techniques qui masculinisent et d’autres qui féminisent le visage il faut donc savoir lesquelles et savoir les doser.

Selon vous, quels critères sont essentiels pour choisir son médecin expert?
La confiance et la recommandation par son entourage.

Que pensez-vous de la place de la médecine esthétique dans la société française actuelle ?
Une place très importante car elle est en train de se démocratiser il est donc important d’informer le plus grand nombre.

Avez-vous constaté une évolution depuis que vous êtes vous-même adepte ?

Au début les gens avaient peur de la médecine esthétique à cause des produits injectés et il y a une vraie évolution de l’opinion avec l’apparition de nouvelles générations d’acide hyaluronique.

Pensez-vous qu’il existe suffisamment de moyens de s’informer sur les traitements esthétiques et notamment sur les différents acides hyaluroniques (marques et produits) ?
Je pense qu’il y a beaucoup d’ignorance autour des produits de comblement et de la médecine esthétique. C’est pour ça qu’il est important pour moi, qui suis passionné, de prendre la parole à ce sujet pour que des hommes et des femmes soient moins effrayés de consulter.

Comment vous informez-vous vous-même ?

Étant donné que ça fait 10 ans que je consulte des spécialistes qui sont passionnés par les injections et toujours dans cette recherche de l’esthétique de part mon métier d’image, je suis devenu au fil des années incollable sur le sujet.

Qu’aimeriez-vous faire passer comme message aux personnes qui lisent cette entrevue ?
Il faut consulter un médecin en qui on a confiance pour avoir un avis professionnel car on a tendance à ne pas être objectif avec soi-même. Ne pas confondre acide hyaluronique et toxine botulinique car l’acide comble et restaure les volumes d’un visage qui vieillit et la toxine botulinique relâche les muscles pour prévenir l’apparition des rides, notamment au niveau du regard.